mardi 8 février 2011

Rémi au Chili

Bonjour à tous ! Demain, ça fera une semaine que mon frère Rémi nous a rejoint au Chili.

Les deux frangins sur la terrasse de notre nouvel appartement où l'on passe beaucoup de temps à prendre le frais avec les fortes chaleurs de l'été chilien (c'est mon quatrième été ici, c'est le plus frais mais il fait quand même bien chaud).

Coco papito et sa fille Catalina qui sourit à su mamita Teresita qui prend la photo.

Inauguration du tapis d'éveil prêté par nos amis Seba et Catalina (la grande).

Anniversaire de mon ami Cédric. Rémi, Coco, Teresita et son amie Loreto.

Rémi et Cédric avec le T-shirt que mon frère lui a offert : "J'aime pas mon anniversaire (mais les cadeaux, oui!)".

Carola, la polola (petite amie) d'Humberto, Cédric, Alejo, Coco, Rémi, Alejandra et Humberto, le responsable de la librairie Antartica, l'une des concurentes de notre Librairie Française dans le centre comercial où je travaille, on fraternise avec el enemigo.

Le lendemain de l'anniversaire de Cédric, nous sommes allés une journée à Valparaiso et à la plage à Viña del Mar, la ville voisine.

Mon frère a pu mettre les pieds dans le Pacifique. Il ne s'est pas baigné alors que pourtant l'eau n'était pas aussi froide que d'habitude...

Sur le toit de notre nouvel immeuble.

Voilà, Catalina vous dit au revoir.

Et à très bientôt, pour d'autres nouvelles : l'arrivée de mes potes Romain jeudi, Mathieu, Clémence et mes parents vendredi, Yoël et Elsa samedi, et ça continue... jusqu'à notre mariage le 19 février, à l'ëglise cette fois-ci. Teresita envoie un gran abrazo spécial à Grand-père.

samedi 15 janvier 2011

Los Techos de Santiago

Les toits de Santiago. Ici la plupart des immeubles ont une piscine et des barbecues sur leur toit. C'est sur le toit du notre que nous avions organisé le "babyshower" avant la naissance de notre bébé, que nous avons commencé l'année en admirant les feux d'artifice de la Torre Entel. Le week-end dernier, nous étions invité à la crémaillère du nouvel appartement de Daniela, une amie de Teresita, une nouvelle fois sur un toit.


Quelques-uns des amis cartographes de Teresita. Ale qui travaille dans la même entreprise que Teresita, Teresita, Max avec qui elle va rendre sa thèse et Daniela (une vraie professionnelle du poker) dont c'était l'inauguration de son nouvel appartement.

Et hier, nous disions au revoir à Pauline, la fille d'amis de mes parents qui a passé un mois au Chili en piquant une tête dans la piscine sur le toit de notre immeuble.

Elle était fermée l'année dernière, nous déménageons la semaine prochaine et je voulais absolument l'essayer car LES piscines de notre nouvel immeuble sont dans le jardin et non sur le toit, je ne m'étais jamais baigné sur un toit. Et bien, c'est bien agréable de se rafraichir avant de partir au boulot un 14 janvier.

samedi 8 janvier 2011

Año Nuevo

Avant toute chose, je souhaite la meilleure année possible à tous ceux qui suivent ce blog et j'espère que vous avez passé de bonnes fêtes. Pour nous, 2010 a sans aucun doute été l'année la plus intense jusqu'à maintenant : les vacances dans le désert à Iquique avec saut en parapente du haut des falaises, el terremoto 8.8 et el tsunami à Pichilemu, au lendemain duquel nous avons apris la grossesse de Teresita, la réplica au 9ème étage de mon immeuble, les vacances en France où j'ai présenté Teresita à la famille, nos fiancailles sur la plage de l'île de Ré, notre mariage civil en septembre, la naissance de notre petite Catalina en octobre et enfin l'achat de notre appartement en décembre, presque une vie entière en une seule année. Et il semble que le rythme éffrené de 2010 va se poursuivre en 2011 avec le déménagement ce mois-ci, puis l'arrivée de mon frère Rémi le mois prochain, suivi de mon pote Romain et d'une vingtaine de Français de plus les deux dernières semaines de février pour notre deuxième mariage, à l'église cette fois-ci.

Avec Teresita, nous avons pu passer notre premier moment ensemble sans notre petite Catalina, qu'on a laissé à su abuela Francisca, la maman de Teresita, pour se réunir sur la terrasse de notre immeuble avec mon collègue et pote Alejandro qui prend la photo,

et sa femme Alejandra pour pouvoir admirer les feux d'artifice de la fameuse Torre Entel, la tour de télécommunications pendant longtemps le plus grand édifice du Chili. On était juste en face.


Au réveil le lendemain matin.

Catalina avec le pull à capuche offert par son oncle, mon frère Rémi qu'il nous a envoyé pour Noël, bien qu'ici ça soit l'été, il y avait un p'tit vent frais hier matin.

Et mes deux femmes hier alors que nous prenions possession de notre nouvel appartement.

Et oui on s'agrandit grâce à la générosité des grands-parents de Catalina, on déménage à la fin du mois ! Encore une bonne année pour 2011 et un abrazo grande para todos !

dimanche 26 décembre 2010

Navidad

Enfin ! Noël est passé. Les deux dernières semaines avant Noël sont celles où l'on travaille le plus à la librairie. On a atteint l'objectif : vendre plus que l'année dernière. On a fêté Noël avec une personne de plus cette année, notre petite Catalina, d'un mois et trois semaines.


Cette année, nous avions une crêche andine que j'ai fait amené spécialement pour l'occasion de San Pedro de Atacama par Pauline, la fille d'amis de mes parents en voyage au Chili du 14 décembre au 14 janvier.

Teresita y a apporté sa petite touche personnelle en y ajoutant le lion de mer qu'on avait ramené de Chiloé avec mon frère Rémi et le pingouin qu'elle m'a offert comme cadeau de bonne année, l'année dernière. J'aime beaucoup les pingouins car c'est le mâle qui s'occupe du bébé et la mère qui part chercher la nouriture. Catalina est née du projet huevito, petit oeuf, le nom qu'on avait donné à notre projet d'avoir un bébé justement à cause des pingouins. Comme l'année dernière, nous sommes allé à la messe de Noël.


Autant l'année dernière, la messe dans la jolie église juste à côté de chez nous avait été ennuyeuse au possible dans une église presque vide, autant cette année c'était tout le contraire. Teresita a voulu aller à l'église de notre futur quartier (on déménage le mois prochain) parce qu'il y avait un spectacle avant la messe. Le curé était un véritable animateur et le spectacle complètement déjanté avec une crèche vivante, un cirque, des peluches Eurodisney.

Les lapins me faisaient penser au jeu de Lucas sur la Nintendo Wii où il faut dégommer des lapins. On a pas pu rester pour la messe après le spectacle à cause de notre Catalina qui s'est mis à pleurer. Je me suis demander comment les enfants allaient trouver la messe après tout ce cirque. Même si on s'est senti un peu mal de partir avant la vraie cérémonie, ça n'était finalement pas plus mal car on était tous bien fatigués, Teresita par son boulot de maman à plein temps et moi par ma plus grosse journée de boulot de l'année. On a bien dîné avant la distribution des cadeaux. Hier, samedi 25 décembre, je me sentais en vacances après deux semaines de boulot bien fatiguantes. Aujourd'hui dimanche, nous sommes allé déjeuner chez ma belle-mère.

La plus jolie des mamans, Teresita avec la robe que je lui ai offert pour Noël.

La villa (lotissement) Santa Adela où Francisca, la maman de Teresita et ma belle-mère, a travaillé toute sa vie et où elle vit maintenant. C'est là que nous allons nous marier (à l'église, nous sommes mariés civilement depuis le 3 septembre 2010) en février.

À l'ombre du parrón (la treille) après un bon déjeuner.

Voilà pour les dernières nouvelles, joyeux Noël à tous et un abrazo muy grande !

lundi 13 décembre 2010

Diciembre

C'est mon quatrième Noël au Chili. Je raconte toujours que pour mon premier, je pensais que de passer Noël en été allait être beaucoup plus "cool" qu'en France. Je m'imaginais une ambiance tropicale reagge. En fait au Chili, le mois de décembre est sans aucun doute l'un des plus stressants de l'année. Tout se termine en décembre : l'année scolaire, universitaire et laborale. Les gens sont épuisés par leur année. Je rapelle qu'ici, on travaille beaucoup plus qu'en France, 45 heures par semaine, dix de plus qu'en France avec seulement trois semaines de vacances au lieu de cinq. Les gens attendent avec impatience leurs vacances. Il faut bien sûr acheter les cadeaux de Noël dans une société de consommation sans argent pour consommer et ce avant de payer les vacances qui suivent et au mois de mars (l'autre mois le plus stressant) avec la rentrée il faut payer les fournitures scolaires et le collège car ici tout est privatisé, merci Pinochet et ses Chicagos Boys... Résultat en décembre, les gens perdent beaucoup facilement patience, on assiste plus facilement à des accrochages que ce soit entre voitures ou entre individus. Heureusement, une fois Noël passé, la tention retombe et, le Nouvel An, en revanche est beaucoup plus agréable qu'en France et pour le coup correspond à ce que je m'étais imaginé en arrivant, une ambiance cumbia tropicale! Je suis moi aussi victime du stress de décembre et ça été plutôt tendu au boulot ses derniers temps et dans notre cas c'est le mois où l'on travaille le plus. Ma librairie est dans un centre commercial, temple de la consommation, les Chiliens dont on parle souvent, à tort, comme l'un des peuples les plus catholiques du monde semblent avoir oubliés la Bible et la colère de Jésus à l'encontre des marchands du temple! Vous l'aurez compris moi qui est adopté ce pays, je m'y absenterais volontiers au mois de décembre. Heureusement cette année, c'est quand même différent grâce à notre petite Catalina qui à maintenant déjà un mois un demi. Le premier mois a été dur, elle ne nous laissait pas dormir mais depuis qu'elle a passé son premier mois ça va beaucoup mieux.

Premier bain.

Avec Walter, la super peluche Dinosaure que nous ont envoyé Lucas et Fred, deux des parrains de Catalina.

Trois hommes et un couffin. Piolo (Gabriel), Zorro (Claudio) et Juan Pi (Juan Pablo), les amis de Teresita qui sont devenus les miens aussi.

En regardant les Ochentas en famille, une super série télé chilienne digne des meilleures séries américaines qui raconte la vie d'une famille chilienne pendant la dictature pendant les années 80, génial!

L'église du quartier de Teresita quand elle était petite où nous allons nous marier en février. Nous sommes allés à la messe hier pour nous y inscrire, d'où mon couplet sur les marchands du temple...

Et enfin Teresita dans sa villa, le lotissement où elle a grandit. Demain nous recevons une française, Pauline, la fille d'amis de mes parents, heureusement pour elle, le mois de décembre ici est beaucoup plus agréable pour un touriste que pour un résident. Un abrazo et à bientôt.

samedi 20 novembre 2010

Más Fotos


Nos amis Seba, Catalina (la grande) et leur fille Naira (un nom Aymara, les indiens du Nord du Chili, qui signifie la primera) de 7 mois. C'est bien pratique, comme ça on récupère les affaires de Naira au fur et à mesure qu'elle grandit...

La abuela (grand-mère), Francisca, la maman de Teresita.

Les jolies jambes de ma femme.

Teresita aime bien cette photo parce que Catalina montre les fleurs de ses petites mouffles, déjà une vrai princesse comme ça maman.


Après les vêtements de son papa quand il était bébé, ceux de son oncle, mon frère Rémi.

Après 9 jours en famille, il a fallu reprendre le boulot, ça fatigue...

jeudi 11 novembre 2010

Congé paternité

Devant le drapeau chilien géant, installé pour le bicentenaire du premier gouvernement chilien qui flotte devant la Moneda, le palais présidentiel.

Catalina avec une salopette de moi quand j'étais guagua (bébé en chilien, se prononce wawa, comme un bébé en train de pleurer, et qu'est ce que ça pleure une guagua!). Quand nous étions en France au mois de juin, nous sommes passés par la maison de ma grand-mère sur la Loire où mes parents ont stockés au grenier toutes mes affaires quand je me suis expatrié au Chili. En fouillant dans les cartons avec Teresita, nous sommes tombés sur des vêtements de quand mon frère et moi étions bébés, des vêtements d'été car nous sommes nés tous les deux au mois de juin. Ma fille est née le 31 octobre mais comme les saisons sont inversées dans l'hémisphère sud, ici au Chili, elle aussi est née en été. Catalina peut donc porter les vêtements de son papa et de son oncle quand ils étaient bébés, un concept que je trouve génial.


Avec ses petits chaussons moutons Nature et Découvertes (où j'ai travaillé quand j'étais à la fac), une dédicace à sa grand-mère grande collectioneuse de figurines de moutons. Ma fille s'appelle Catalina Inés, car Inés est la traduction en espagnol d'Agnès, le prénom de ma mère.

Promenade en famille. Depuis que je suis en congé paternité, nous sommes sortis tous les jours. Catalina pleure beaucoup quand elle est à la maison mais jamais quand on sort se promener dans la rue. Teresita marchait beaucoup à la fin de sa grossesse, nos promenades doivent rappeler à Catalina quand elle était dans le ventre de sa maman.

mardi 9 novembre 2010

Le plus beau jour de ma vie

Nuit du lundi 25 au mardi 26 octobre, Teresita sent les premières contractions. Le mardi matin, on va à la clinique, fausse alerte mais le bébé devrait naître avant la semaine suivante. Je demande à Francisca, ma belle-mère d'être à la maison toute la semaine pendant que je suis au travail pour ne pas laisser Teresita toute seule. Samedi 30 octobre, c'est mon week-end libre, le bébé n'est toujours pas né. On reçoit Juan-Pi (Juan Pablo) et son coloc' Zorro (Claudio) à la maison, un pastis à l'apéro, une bouteille de vin au déjeuner. Il fait chaud, une après-midi à boire des bières. On part pour le supermarché en acheter, au retour, on monte les neufs étages à pied pour provoquer l'acouchement. Ça marche, alors que nos potes sont scotchés à la Playstation 3,

Teresita sent de nouveaux des contractions, cette fois, c'est du sérieux, une contraction toutes les 5 minutes. À 11 heures du soir, on retourne à la clinique. Teresita se détend, une contraction toutes les dix minutes. Non ce n'est pas pour ce soir, votre bébé devrait naître demain après-midi. Retour à la maison, ma psy m'avait conseillé de prendre un tranquilisant la veille de l'acouchement, ce que je fais. Après, le pastis, le vin et les nombreuses bières de l'après-midi, je tombe comme une masse. Teresita continue de sentir des contractions, de plus en plus fortes, elle essaye de me réveiller, sans succès, elle pense qu'elle va avoir le bébé, elle veut retourner à la clinique. Le tranquilisant m'a trop tranquilisé, je n'arrive pas à me réveiller, je lui dit qu'elle aura le bébé le lendemain pour l'après-midi comme on nous l'a dit à la clinique. Pour me faire sortir du lit, elle me dit qu'elle part pour la clinique, ce qu'elle fait. Je me retrouve comme un con tout seul à la maison, cette fois je suis réveillé, brossage de dents, un coup d'eau sur la figure, j'enfile mes vêtements, je suis dans la rue. Pas de taxi. Il y en a un qui fait le plein à la station service au coin de la rue. Vous êtes libre? Oui. Tu vas au taf? Non, je vais être papa. J'arrive à la clinique. Votre femme est en salle d'acouchement, vous devez signez les papiers pour l'hospitalisation. Teresita m'appelle, elle va avoir le bébé. C'est bon je suis là. Avec l'anesthésie, les terribles douleurs des terribles contractions disparaissent comme par magie. En deux heures, ça y est le moment tant attendu est arrivé. En dix minutes le bébé est dehors, dimanche 31 octobre 7 h 10 du matin, c'est une fille! Tout le monde pensait que ça serait un garçon, on avait dit que si c'était une fille ça serait une vrai surprise, ça l'est! On a eu raison de ne pas vouloir savoir jusqu'à la fin. Pendant tout l'acouchement, j'étais super ému, quand la petite Catalina s'accroche avec sa toute petite main à mon doigt, c'est dur de me retenir de pleurer. Je la prend dans mes bras, elle arrête de pleurer, c'est magique. Je vais la déposer sur sa maman qui ne l'a pas encore vue, elle nous regarde et nous tire la langue. Venez, on va la présenter à sa grand-mère et après un pédiatre va l'examiner. Allo suegra (belle-mère) vous êtes arrivée? Non, je suis encore dans le taxi. Catalina s'est remise à pleurer, je lui passe ma belle-mère au téléphone, premier coup de fil à juste un quart d'heure d'existence, ça fait rire l'infirmière. Je dois me séparer de ma femme et mon bébé, pendant deux heures, le temps qu'on termine de les examiner. Je retrouve ma belle-mère, je ne peux retenir plus l'émotion contenue, je pleure dans ses bras. Deux heures, plus tard, toute la famille (au Chili) est réunie. Je rentre à la maison faire une sieste. L'après-midi, je retourne voir ma famille à la clinique.

Le soir alors que je suis tout seul à la maison, des enfants frappent plusieurs fois à ma porte, ils veulent des bonbons, c'est Halloween, ma fille est née la veille d'un jour férié, plus tard, elle pourra bien fêter son anniversaire. Je regarde Le premier jour du reste de ta vie, un film français qui raconte la vie d'une famille, j'en profite pour pleurer tout ce que j'ai retenu le matin. Le lendemain, le lundi, mon jour de congé, je retourne à la clinique. Les amis viennent faire connaissance avec notre petite Catalina.


Catalina la grande avec notre petite Catalina Inés RIVERON MOLINA. Comme dit mon pote Matthieu, de nos jours, les bébés ont déjà leur photo sur internet. Dans notre cas, elle était dans le ventre de sa maman qu'elle avait déjà sa photo sur internet... Après la clinique, j'invite à la maison les copains à boire le magnum de champagne offert pour mon anniversaire par ma cousine Annabelle et son mari Fix pour pourvoir célébrer la naissance de mon bébé. Mission accomplie!

Séba et Catalina (les amis qui nous ont présenté Teresita et moi), Chicho (Alicia), Juan-Pi, Cédric, Javier, Coco et Guille. La célébration s'est terminée à trois heures du mat', bien que je sache que ça ne soit pas très raisonnable vu les nuits agitées qui m'attendaient. Le mardi, retour au boulot, Teresita sort de la clinique, je retrouve ma femme et ma fille, après le travail, un autre moment d'émotion.

C'était dûr de travailler cette semaine là, mais j'ai préféré cumuler mon congé paternité (5 jours au Chili) avec mon lundi de libre et mon week-end de trois jours (une semaine sur deux), ainsi j'ai transformé les 5 jours en 9 jours. Depuis dimanche dernier, 7 novembre, je suis en famille à la maison. Avec Teresita, on apprend notre nouvelle vie de parents, pas de tout repos. Le plus dur, comme chacun sait, ce sont les nuits avec le bébé qui se réveille au moins deux fois. Il paraît que ça dure un mois jusqu'à ce qu'il fasse ses nuits. On espère qu'il en sera ainsi. Lundi, j'ai inscrit ma fille à la mairie. Au Chili, c'est plus ou moins une coutume que ça soit le père qui inscrive son bébé. C'était sympa, c'était plein de jeunes papas entre 20 et 30 ans, tous contents d'être papas. Maintenant, il y a une petite chilienne qui porte mon nom. Comme le dit Lucas, j'ai planté mon drapeau.

Avec la petite robe offerte par mon collègue Alejandro et sa femme Alejandra.



Maintenant, on est 3!