dimanche 20 septembre 2015

Septembre et encore un tremblement de terre

Au Chili, la terre a encore tremblée, mercredi dernier 16 septembre à 19 h 54, magnitude 8.4 sur l'échelle de Richter, épicentre Illapel dans la région de la Serena. La secousse a été tellement forte qu'elle a été ressentie dans tout le Chili et jusqu'à Buenos Aires en Argentine de l'autre côté du continent. C'est le plus fort tremblement de terre enregistré en 2015. Le premier séisme a duré 70 secondes. Il a été suivi par deux fortes répliques 7.1 à 19 h 59 et et 7.6 à 20 h 18. 

Il existe deux échelles pour mesurer les tremblements de terre, Richter qui donne la magnitude et Mercalli qui rend compte de comment le tremblement de terre est ressenti. Pour le moment, les différents centres de sismologie donnent Richter seulement pour l'épicentre des séismes. Mais l'on dispose de Mercalli pour tous les endroits où l'on a senti les secousses. Par exemple, à Santiago, la capitale, où nous vivons le tremblement de terre a été de VII sur l'échelle de Mercalli : Très fort, il est difficile de se maintenir debout. Les meubles sont affectés. Dégâts insignifiants pour les structures construites selon les normes parasismiques. Dégâts légers ou modérés pour les structures ordinaires bien construites. Dégâts considérables pour les structures pauvrement construites. Les murs de briques souffrent des dégâts. Le séisme est perceptible pour les personnes se trouvant à bord d'un véhicule en mouvement. 

À l'heure du tremblent de terre, je travaillais dans ma librairie. Les livres se sont mis à tomber, la vitrine ondulait, les portes battaient et le cadre avec les promos du mois


dansait la cueca (la danse traditionnelle chilienne, hier et avant hier c'étaient les 18 et 19 septembre, les deux jours où le Chili fête son indépendance). 70 secondes c'est long dans un moment pareil. Mes collègues, nos clients et moi, nous étions plus fascinés par ce qui était en train de se passer qu'apeurés. Alors que nous réalisions ce qui venait de se produire, première forte réplique 4 minutes plus tard. Le centre commercial a fait procéder à l'évacuation dans le calme mis à part quelques hystériques et femmes en pleurs. Je fumais une cigarette à l'entrée du mall quand j'ai senti le sol vacillé sous mes pieds  pour la deuxième forte réplique. Les rues de Santiago étaient noires de monde. Je suis remonté fermer mon local avant de rentrer chez moi. Gigantesque embouteillage, tout le monde voulait se réunir avec sa famille. Comme toujours, j'étais content d'être à vélo, le meilleur moyen de transport pour se faufiler au milieu de pareil chaos. En arrivant à mon immeuble, les gens qui vivent dans les étages élevés étaient tous dans la rue, les ascenseurs arrêtés, mais chez moi tout le monde allait bien. 
Une nouvelle fois, je suis impressionné comme le Chili est bien construit, dans beaucoup d'autres endroits du monde, pareil tremblement de terre aurait fait table rase. 
C'est triste de voir à quels points les médias ne donnent que des mauvaises nouvelles, plus fort tremblement de terre de l'année, mais très peu de morts et de destructions alors on n'en parle pas.

Pour ma famille, c'est tout le mois de septembre, depuis que nous sommes rentrés de nos vacances en Europe, qui a été agité avec des changements au niveau professionnel, je vous raconterais une prochaine fois, beaucoup d'activités et de vie sociale.

Après le court de ballet des petites, samedi 12 septembre, lendemain du 11 septembre, anniversaire du coup d'état de 1973 où le président socialiste Salvador Allende a été assassiné dans le palais présidentiel de la Moneda.




La passion de mes filles pour les fontaines (Teresita ce sont les escaliers).


Dimanche 13 septembre, jardin d'enfants chez nous. On a enfin put connaître Lucia et Alba, les petites jumelles de nos amis espagnols Marco et Estela. Nous recevions aussi notre amie Ariana et ses deux enfants Anaïs et Aaron qui ont le même âge que nos filles.




Avec Lucia et Alba, après toutes ses années à vouloir être parrain, je le suis enfin de la petite Alba.


Malheureusement, ce jour là, tous les petits se sont contaminés leur rhume.

Jeudi 17 septembre, lendemain du tremblement de terre et anniversaire de mon père et ma belle-mère.

Vendredi 18 septembre, jour anniversaire de l'indépendance du Chili (en réalité de la première fois que le gouvernement indépendant s'est réuni), Catalina perd sa première dent en direct sur Skype avec mes parents.


Avant de commencer les festivités. Traditionnellement les 18 et 19 septembre se célèbre en famille ou entre amis autour d'un asado (un barbecue) bien arrosé. Le 18 nous étions chez Monica, amie et collègue de travail de Teresita, avec son mari Pedro et sa famille.


Bien qu'ayant repris le travail, c'est un peu comme si les vacances continuaient.


Et le 19 chez la maman de Loreto notre meilleure amie pour, encore, un barbecue.




À bientôt pour d'autres nouvelles.

dimanche 30 août 2015

Paris, la plage, la Croatie

Bonjour à tous! Nous revenons de courtes mais très bonnes vacances en Europe. Arrivés pour l'anniversaire de ma mère (les photos n'ont pas été prises avec mon matériel), après les retrouvailles avec la famille, comme l'année dernière, nous sommes retournés à Eurodisney.


Pour le bonheur des petites (mais aussi finalement des grands).





Ma fille aînée Catalina est plus courageuse que son père au même âge. Même a sept ans, avec deux ans de plus qu'elle, je crevais encore de trouille sur les montagnes russes.


De Paris, comme chaque fois que nous passons des vacances en France, départ pour l'île de Ré où nous avons une maison familiale, sur l'Atlantique. 



La cohabitation entre des générations très écartées n'a pas toujours été facile,
ma fille cadette Violeta, bientôt trois ans


et mon Grand-père Pierre, bientôt 97 ans.



Sauf que cette fois, nous avons laissé mes grands-parents et nos deux filles


Catalina, bientôt 5 ans, et Violeta bientôt 3 aux bons soins de mes parents. Qui disent n'avoir presque eu aucun problème avec Catalina.



Un peu plus avec Violeta, qui peut tout aussi bien se montrer charmante, espiègle


 que capricieuse et colérique.


Pendant ce temps, avec Teresita, ma femme


et nos amis Elsa, Yoël et leur fille Maïa.
Nous, nous étions en Croatie, à Zadar.


Nin, important centre religieux en Croatie au Moyen-Âge.


Avec son célèbre évêque, Grégoire


qui pouvait se monter menaçant quand il s'agissait de devoir imposer le Croate en remplacement du latin à l'Église en Croatie.

Ma femme Teresita, toujours à Nin, devant des marais salants en activité depuis l'Antiquité.



Les toits de Sibenic.



C'est une de nos traditions, une photo de Teresita sur de vieux escaliers.




C'est ça la Croatie, beaucoup de vieilles pierres



d'Églises, c'est un pays à plus de 90% catholique.


Des visites, qu'on entrecoupe de bains de mer, dans une tiède mer Adriatique, comme ici, après avoir sauté des falaises.


On y boit aussi beaucoup de bière, ce qui n'est pas pour nous déplaire.



On a bien aimé le Croate aussi comme langue, 4 (avec la main parce qu'en Croate c'est difficile) toceno pivo molim vas, bière à la préssion s'il vous plaît.

Croisière aussi bien arrosé à la bière au milieu de l'archipel d'îles semi-désertiques des Kornakri.


Qui nous a permis de nous baigner dans une eau turquoise comme en trouve parfois sur notre belle planète.


Split, célèbre pour son palais de Dioclétien, empreur romain qui se le fit construire au III siècle.
Il n'a depuis cessé d'être récupéré par les habitants du centre ville. On y trouve toutes les époques, Antiquité, Renaissance,


Du sphinx



au cloître médiéval.



Les fondations du palais.



Encore un viel escalier pour Teresita.




Retour à Zadar, beaucoup de voiture et pas assez de plage au goût de Teresita.








Avant de rentrer en France, on passe une soirée et une nuit à Zagreb.





Zagreb -


- Paris.



où nos filles voulaient visiter la tour Eiffel. Elles ont été bien patientes


pendant la longue file d'attente. Heureusement, nous avions prévu le pique nique et puis surtout nous avions retrouvé nos amis chiliens Alejandro et Alejandra qui vivent pour 4 ans en Angleterre. là aussi, ce sont eux qui ont les photos de ces chaleureuses retrouvailles. L'attente en vaut la chandelle. La vue sur Paris est imprenable.






Pour notre dernière soirée à Paris, nous avons enfin pu profiter un peu vraiment de mon frère Rémi, très occupé pendant nos vacances, libraire (avant moi), il travaillait six jours sur 7. On a du passer le chercher à la sortie de son boulot.


À gauche derrière, mon frère et mes deux filles, on aperçoit nos amis Alejo et Aleja (aussi addicts à l'Ipad que moi à l'Iphone).

De bien bonnes vacances, qui sont passées vites, un peu moins de trois semaines, où l'on a eu l'impression de courir un peu tout le temps. Le bonheur de retrouver la famille, d'avoir toujours mes grands parents, que mes filles aient pu mieux connaître leurs grands-parents et arrières grands-parents. On a beaucoup aimé la Croatie. On avait une superbe location avec Airbnb le site de locations d'appartements à des particuliers. Paris, c'est bien aussi, surtout quand il fait beau. Demain c'est le retour au boulot à Santiago, ça s'annonce mouvementé, mais j'aime bien quand ça bouge.
Uu abrazo.